Infos lues dans les médias et dans certains blogs MoDem notamment le 46
"Alors que l'ancien ministre AZOUZ BEGAG est dans les starting-blocks pour conduire la liste centriste aux Régionales, plébiscité, au moins officieusement par François Bayrou, et de manière tout à fait officiel par les huit présidents départementaux du Mouvement démocrate, voici qu'un autre chevalier blanc fait irruption, en la personne d' Eric Lafond, ancienne tête de liste aux municipales de Lyon.
La situation a quelque chose de surréaliste. Le parti bayrouiste, au plus mal depuis les claques successives reçues aux législatives, municipales et européennes, croyait avoir trouvé son "leader" régional, la personne capable de le propulser aux prochaines élections au-dessus de la fatidique barre des 10%. Sans le nonimer officiellement, puisque les statuts du parti démocrate imposent une validation par les adhérents, le chef centriste n'a plus que le nom d'Azouz Begag à la bouche, quand il s'agit des régionales en Rhône-Alpes.
Fort de ce soutien, l'ancien ministre à l'égalité des chances du gouvernement de Dominique de Villepin a d'ores et déjà entrepris de faire le tour des popotes et reçu le soutien des huit présidents des fédérations départementales rhône-alpines, y compris celui, certes du bout des lèvres, de Cyrille Isaac Sibille, Président de la "fédé" du Rhône.
Et voilà que le propre vice-président de ce dernier, Eric Lafond se déclare, lui aussi, candidat à la candidature. Ce juriste de 37 ans, ancien candidat, plus que malheureux aux dernières municipales lyonnaises et désireux ( 6,03% aux dernières municipales dans un bastion centriste), n'a visiblement rien rabattu de ses ambitions et demande naturellement l'organisation d'une primaire pour se départager avec Azouz Begag.
Cette déclaration a fait hurler ses adversaires au sein de la fédération, qui rappellent (à juste titre) que le même Eric Lafond refuse catégoriquement, ainsi que son Président, l'organisation de primaires dans les sections locales, allant jusqu'à invalider celles qui se sont tenues quand même et où les adhérents ont voté leurs responsables de manière tout à fait DEMOCRATIQUE, ce qui fut le cas à Villeurbanne, haut lieu de la résistance interne et fief de Richard Morales pour qui le mot DEMOCRATIE a du sens". (info du 23 octobre 09 19:08 texte du blog 46)
Les commentaires récents